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Ce qu'en dit la presse parmi plus de 500 articles recensés
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Le tonique Don Giovanni des Dominicains
(...) Dans une « mise en volume » de Serge LIPSZYC et
une direction d’orchestre de Jean-Marie CURTI, le Don Giovanni guebwillerois a
fière allure. La distribution, qui a permis aux sept chanteurs de faire à cette
occasion une prise de rôle, s’est révélée particulièrement
judicieuse. (...) Titulaire du rôle titre, Philippe Le Chevalier est un baryton « moderne »,
capable sur scène des pires excès physiques tout en suivant une
ligne musicale périlleuse; son défi ultime au commandeur, debout
sur la table du banquet, en fait foi. Olivier Naveau, en Leporello, sait avec justesse
alterner l’espièglerie, la flagornerie et la peur, Raphaël Marbaud
campe un Commandeur (et Masetto) convaincant de gravité, tandis que Fabrice Farina
donne à Don Ottavio une voix ronde et inhabituellement chaude. Les rôles
féminins curieusement dévolus par Mozart à trois voix de
soprani sont particulièrement bien servis: Véronique Parize incarne une belle
et fragile Donna Elvira, la douleur et l’esprit de vengeance de Donna Anna
s’accommodent fort bien de la puissance de Célia Cornu-Zozor tandis
que la simplicité de Maki Nakanishi se lie à la douceur de Zerlina.
(...)
DNA (Dernières Nouvelles d’Alsace) – 2 septembre 2004
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Carmina Burana de Carl Orff (...) une coda en apothéose pour les Soirées Estivales de Brou (...)
A la tête d’un dynamique orchestre venant de toute l’Europe (...), Jean-Marie CURTI a montré le formidable investissement de cette troupe volontaire et virtuose qui dans un temps plutôt restreint de préparation est parvenu à un résultat exaltant , bien au delà d’une simple lecture. Au contraire, par le charisme du chef et par l’implication des musiciens, on eut le bonheur d’entendre des tableaux rendus dans toute leur modernité et leur pouvoir évocateur. (...) De ce collage de thèmes et de climats, les troupes impressionnantes (...) ont construit une manière de péplum sonore vibrant et jubilatoire, unissant leur force et leur conviction d’un même élan. (...) On retiendra surtout l’incontestable réussite musicale de l’ensemble, son sens de la dynamique, essentielle à ce domaine, sa précision rythmique et son assurance. Une fois encore Jean Marie CURTI a témoigné de son infinie science de chef et de son humanisme artistique qui font que ses interventions sont bien d’avantage qu’une simple démonstration musicale, aussi brillante soit-elle.
AIN-Région – juillet 2002
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L’Opéra-Studio a fait salle comble avec la Traviata
Le grand mérite de l’équipe de Jean-Marie CURTI est d’avoir tiré le meilleur parti des contraintes particulières de la salle des fêtes du Lignon (...) en l’absence de la fosse traditionnelle, l’orchestre a été placé sur la scène dans une disposition oblique qui permet au chef d’orchestre de diriger ses musiciens tout en gardant un œil sur les chanteurs (...) qui évoluent sur l’avant-scène, le plus souvent au cœur du public, grâce à deux rampes croisées (...) ce dispositif original sert la mise en scène de Michèle CART sobre et efficace, il laisse à chaque personnage toute latitude pour exprimer la force de ses sentiments. (...) Isabelle Philippe séduit d’entrer par son aisance vocale (...) la soprano française habite véritablement le personnage de Violetta (...) ces lauriers vont aussi au ténor argentin Sergio SPINA qui dans le rôle d'Alfredo offre une réplique au diapason de sa partenaire. (...) A l’heure des palmes on citera aussi tous les autres solistes, le chœur et l’orchestre qui témoignent par leur excellence des vertus d’un travail d’équipe. (...) Un travail exemplaire pour tous ceux qui pensent que l’art lyrique doit aller à la rencontre de tous les publics.
Le Courrier (Genève) - 12 juin 2002
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La Flûte enchantée à Guebwiller
La mise en scène de Jean-Louis Sackur se veut avant tout respectueuse de l'oeuvre de Mozart, dont il sait ménager à la fois la bouffonnerie et la grandeur: inventive sans extravagances, sa mise en scène joue avec pertinence sur l'opposition mouvement-hiératisme, incarnés par Papageno et Sarastro. Au pupitre d'Europa Musa, Jean-Marie Curti imprime à la partition allant et transparence, tout en veillant à la conduite des ensembles et à la netteté des choeurs parfaitement instruits par Brigitte Giovanoli. Longuement applaudi, un spectacle ravissant et assurément un des "must" de l'été musical alsacien !
Dernières Nouvelles d'Alsace - 1er août 2000
Source: Ch. Meyer
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Les Chercheurs d'Or
Côté artistique, le bilan paraît positif aussi. Musicalement, les ambitions de Jean-Marie Curti sont couronnées de succès. La partition de son opéra a du souffle et de l'esprit. Elle ne veut pas "faire contemporain" coûte que coûte, ni ne ressasse de vieilles recettes.
Colorée, avec de la personnalité, cette musique-là mériterait d'être confrontée à des oreilles mélomanes averties. (...) Impressionnant déploiement d'énergies et de talents, ces Chercheurs d'Or méritent à plus d'un titre que l'on se penche sur leurs écuelles.
La Tribune de Genève - 7 mai 1999
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Le Jeu d'Hérode
Mis en scène et en musique par l'Opéra-Studio de Genève, le spectacle du XIIe siècle est une crèche vivante: (...) Il faut aller loin pour rencontrer un spectacle si sensible, si méticuleusement programmé, si religieux.
La Liberté, Fribourg - 19 décembre 1994
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Le Jeu des Vierges
Mystère, liturgie et art se sont magnifiquement conjugués au cours de cette soirée lyrique d'une qualité exceptionnelle.
L'Aisne Nouvelle - 12 juillet 1994
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Le Jeu de Daniel
Présenter en ce XXe siècle finissant un drame musical et chorégraphique tiré d'un manuscrit des moines de Beauvais du XIIe siècle pouvait paraître une gageure. (...) Mais il y a l'intelligence de Jean-Marie Curti, Suisse aux grandes idées, qui sait si bien transmettre l'âme des parchemins et faire bouger l'imagerie de jadis. Du travail d'artiste, fait avec coeur et conviction.
AN - 29 septembre 1992
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T'es fou Nicolas !
D'après le texte simple mais sincère de François Duc, la musique de J.-M. Curti appartient au genre du théâtre musical. L'écriture est précise, finement ciselée, l'utilisation d'un seul instrument alterné, trompette en verre, en bois, cor des Alpes - étant d'une belle habileté. Le rôle de Nicolas, basse profonde, érige un personnage hiératique, presque fantomatique. "T'es fou Nicolas!" Il est une création marginale, mais achevée, authentique.
La Liberté, Fribourg - mars 1991
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Le grand Tétras
Ovation méritée par l'enthousiasme chaleureux, communicatif de J.-M. Curti, auquel se sont volontiers laissé prendre tous ceux qui l'ont approché, puis ont apprécié sa direction ardente, persuasive, ses deux bras qui empoignaient l'impressionnant orchestre qu'il dirigeait.
Le Pays gessien - 29 juin 1990
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La Flûte enchantée présentée aux enfants
L'Opéra-Studio de Genève présente aux enfants la "Flûte enchantée" de Mozart. Aux enfants et à ceux qui ont su garder une certaine fraîcheur dans leur façon d'aborder une grande oeuvre musicale. (...) Les décors sont construits en LEGO géants, qui sont assemblés, déplacés, réutilisés tout au long du spectacle comme dans les jeux à la maison".
L'illustré, Suisse romande - mars 1987
Bientôt cinq ans que la troupe de l'Opéra-Studio va son chemin, passant du Moyen Age à la Cour de Venise, de Vivaldi à Benjamin Britten. Ses principes sont restés les mêmes, permettre à de jeunes musiciens et chanteurs de vivre l'aventure d'un spectacle de A à Z avant de se promener dans diverses villes de Suisse ou de l'étranger.
L'Hebdo - mai 1987
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L'arche de Noé à Paris
La foi ? ... Elle ne manque pas à la folle équipe de l'Opéra-Studio de Genève qui sauve des eaux l'Arche de Noé, opéra d'église que B. Britten a voulu dans la ligne directe des mystères du Moyen Age. (...) La partition est belle, variée, pleine d'inventions et de poésie. Elle emporte l'adhésion, (...) car, croyez-le ou non, le public goguenard venu là comme à une fête de patronage s'est finalement mis à chanter aussi, très fort sinon très juste, submergé par les trésors de cette musique vivante. Il est vrai qu'on l'avait menacé, s'il ne s'exécutait, de pure et simple noyade!
Le Figaro Magazine, Paris - 31 octobre 1986
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La Fida Ninfa
Curti se révélait l'infatigable coordinateur de cette vaste entreprise, sachant tirer le meilleur parti des talents de chacun, en communiquant autour de lui son enthousiasme pour cette oeuvre qu'il défendait avec chaleur et conviction.
Journal de Genève - 30 mai 1983
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L'Opéra-Studio de Genève
Le jeune chef d'orchestre Jean-Marie Curti a donc pensé d'amener l'opéra dans la rue, au coeur même de la cité. (...) Ainsi est né l'Opéra-Studio de Genève. Une excellente idée, ô combien, qui a le mérite de renouer avec la très ancienne tradition du spectacle au centre même de la vie de la cité.
La Tribune de Lausanne - décembre 1982
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